En tant que professeure d’université, l’éducation me tient à cœur, et ce, à tous les niveaux, de la petite enfance jusqu’à l’université. Je défends avec ferveur l’égalité des chances. L’égalité des chances, c’est permettre à tous les élèves, peu importe le quartier où ils grandissent ou le revenu de leurs parents, de combler leur soift de savoir, de réaliser leur plein potentiel et de devenir des citoyens autonomes qui s’engagent dans le monde autour d’eux. Lorsque le Parti Québécois dit que l’éducation doit redevenir une priorité nationale, cela signifie qu’il faut investir dans notre avenir collectif, celui de nos enfants à qui nous léguons le Québec et notre planète.

Cet engagement envers notre avenir collectif commence dès la petite enfance. C’est pourquoi le Parti Québécois s’engage à :

  • Abolir la taxe famille : retour à un tarif unique de 8,05 $ pour le premier enfant dans les CPE et les services déjà subventionnés, et de 4 $ pour le deuxième enfant. Ce sera gratuit pour le troisième et les suivants.
  • Offrir l’accès sans frais aux familles dont le revenu est inférieur à 34 000 $.

Le Parti Québécois a créé le réseau des CPE en 1997. Cependant, les futures mères doivent inscrire leur enfant dès la grossesse, sans garantie qu’il obtiendra une place en CPE avant son entrée à l’école. Il faut que l’objectif « un enfant, une place » devienne une réalité. Pour y arriver, le Parti Québécois s’engage à :

  • Accorder toutes les futures places en garderie aux CPE.

L’austérité du Parti libéral a fait mal à notre système d’éducation. Nos enfants ne devraient pas être soumis au yoyo budgétaire selon lequel leur réussite scolaire, comme leur réussite dans la vie, dépend du hasard, c’est-à-dire du parti qui est au pouvoir au moment de leurs études ou lorsqu’ils ont besoin du soutien professionnel d’un orthopédagogue, d’un psychoéducateur ou d’un psychologue. Afin de protéger l’avenir scolaire de nos enfants, le Parti Québécois s’engage à :

  • Adopter un projet de loi établissant un bouclier de protection budgétaire pour les services à l’éducation, à l’enfance et à la protection de la jeunesse.
  • Instaurer un seuil garanti de services professionnels, pour offrir les meilleures conditions possible aux élèves et alléger la tâche des enseignants.

Sur le territoire de Sainte-Marie-Saint-Jacques, on compte 12 écoles de niveau primaire, secondaire ou de formation des adultes. De ce nombre, 8 sont en « mauvais » ou en « très mauvais » état. Difficile pour un élève de bien apprendre ou pour un professeur de bien enseigner dans une école vétuste, remplie de moisissures et de champignons avec un toit qui coule. Pour avoir des écoles en santé, le Parti Québécois s’engage à :

  • Ajouter 2,3 G$ au Plan québécois des infrastructures (PQI) et lancer un vaste chantier de rénovation et de construction d’écoles.

Dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, le développement de logements familiaux sur les sites de Radio-Canada et de Molson créera la demande d’une nouvelle école. Il faudra s’assurer que l’emplacement de toute nouvelle école soit sécuritaire et en harmonie avec la vie de quartier grâce à des leviers urbanistiques et des consultations avec les parents et les organismes communautaires.

J’ai passé toute ma vie adulte dans le milieu universitaire. Depuis l’âge de 18 ans, je la fréquente, soit comme étudiante, soit comme professeure. Si quelqu’un comme moi qui vient d’un milieu ouvrier a pu faire tant d’études universitaires, c’est grâce à des frais de scolarité très bas et à des bourses. Comme professeure, j’ai pu voir les effets néfastes de la pauvreté sur la réussite scolaire de mes étudiants.

Le Parti Québécois s’est engagé à réinvestir dans le programme d’aide financière aux études (AFE) afin d’atteindre la gratuité effective pour une proportion croissante d’étudiants. Nous souhaitons que les étudiants dont les parents ou le conjoint ont un revenu de moins de 75 000 $ (revenu du ménage) reçoivent une bourse d’au moins 1195 $ par session pour couvrir la totalité des droits de scolarité. Ainsi, dès son premier mandat, le PQ mettra graduellement en place la véritable gratuité scolaire.

Avec un seuil de 75 000$ comme revenu de ménage, cette mesure touchera tous les étudiants universitaires qui en ont véritablement besoin. Comme Québec solidaire, le Parti Québécois tient à s’occuper des moins nantis de notre société. Contrairement à Québec solidaire, nos promesses sont toujours bien calculées en fonction du budget de l’État, tel que présenté par la Vérificatrice générale. Vous savez alors d’emblée que nos engagements sont réalistes et réalisables !